情報統合思念体

28 octobre 2010

Grâce à la carte musique, je télécharge légalement de la musique. (histoire vraie)

Filed under: Économie,Doubleplusunbon malpensée,Geek,Politique — Il Palazzo-sama @ 20:23
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(article rédigé en écoutant de la musique impossible à acheter en France — des OST du Sanglot des Cigales, pour ceux que ça intéresse)

pub carte musique
Notre gouvernement l’avait annoncé : l’été automne 2010 sera musical, grâce à l’arrivée de la carte musique jeune.
Celle-ci redonnera en effet à la jeunesse de notre pays — à laquelle j’ai la chance d’appartenir — l’envie d’acheter de la musique, plutôt que de la télécharger illégalement via les vils réseaux de pair à pair.

Petit tour du propriétaire…

Niveau accessibilité via le portail gouvernemental :

Deux écoles s’affrontent, les plateformes qui daignent vous proposer un lien vers leur site (Amazon, Cd1d, Disquaire Online, Fnac, MyClubbingStore, Qobuz) et celles qui préféreraient que vous leur filiez leur argent avant de réfléchir. (eCompil, musicMe, MySurround, Orange, Starzik, Virgin)
Deezer et iTunes jouent l’originalité, le premier en vous envoyant paitre proprement (« L’offre de la plateforme sera mise en ligne dans les prochaines heures. », ce à quoi je ressens une forte envie de répondre : Cool story, bro.) et le second en vous revoyant vers le téléchargement d’un logiciel superfétatoire résérvé à des systèmes d’exploitation à sources fermées, (non merci, gMusicBrowser me convient très bien) qui semble pourtant nécessaire pour pouvoir obtenir l’éventuel dû afférent à son payement potentiel. (ça ne serait pas Apple, on appellerait ça une arnaque, m’enfin bon)

On peut donc déjà exclure deux offres, et jauger a priori du sérieux des restantes.

Niveau catalogue :

Méthodologie : sont testés plusieurs artistes pour connaitre l’étendue du catalogue de téléchargement de la plateforme.
Les artistes en question sont, des plus obscurs aux plus connus :
— « test du Johnny » : Johnny Hallyday (plus de 55 000 auditeurs et 450 000 écoutes sur last.fm) ;
— Yuki Kajiura (plus de 60 000 auditeurs et 9 500 000 écoutes sur last.fm) ;
— Joe Hisaishi (plus de 130 000 auditeurs et 7 900 000 écoutes sur last.fm) ;
— « test du Johnnie » (comprenne qui pourra) : Oasis (plus de 2 000 000 d’auditeurs et 78 000 000 écoutes sur last.fm).

Résultats :
— Amazon : 163 / 0 / 17 / 274 ;
— Cd1d : étant donné le site, on ne trouvera évidemment pas ces artistes. Malheureusement, on ne trouve pas non plus de dai ni de IOSYS ;
— Discaire Online : même remarque que pour Cd1d ;
— eCompil : 7 / 0 / 0 / 0 pertinent ;
— Fnac : 2901 (sur 1000 chansons composées, le score est honorable) / 0 / 258 / 850 ;
— MusicMe : 1161 titres / 45 titres / 275 titres / 130 titres (écoutables, pas forcément téléchargeables en dur) ;
— MyClubbingStore : étant donné le site, on ne trouvera évidemment pas ces artistes. Malheureusement, on ne trouve pas non plus de IOSYS ;
— MySurround : (pas de recherche possible ?) ; ;
— Orange : nombre non-affiché / 0 / 70 titres / nombre non-affiché ;
— Qobuz : 139 / 0 / 3 / pas de résultat pertinent vu ;
— Starzik : 2028 titres (autre score honorable) / 0 / 245 titres / 228 titres ;
— Virgin : non-lié et très mal référencé.

Conclusion :
Arrivé ici, une conclusion s’impose à moi clairement : l’offre « légale » n’est clairement pas à la hauteur de l’enjeu.
Pour la plupart des acteurs, tant l’étendue du catalogue que la qualité des fichiers correspondent à ce qu’on se serait attendu à trouver sur eMule avant l’arrivée des connexions *DSL.

Niveau catalogue, on a dans le meilleur des cas l’impression de se voir offrir un copier-coller du catalogue CD de la Fnac. Internet est visiblement une innovation beaucoup trop récente pour être maitrisée.
Niveau technique, à part 3 acteurs (Qobuz et deux indépendants : Cd1d et Disquaire Online) qui proposent du lossless, l’obsolète mp3 est de rigueur. (sans DRM, ouf !)

Résultat des courses :
— j’ai téléchargé (gratuitement) un album offert en guise de bienvenue sur Qobuz en FLAC (d’où le titre) ;
— j’ai acquis une profonde conviction que l’offre commerciale de téléchargement musique est complétement inutile : pour rémunérer l’auteur, il vaut mieux commander son CD physique sur Amazon (au moins, on a le plaisir de l’objet, sans payer plus cher) et pour trouver des perles rares, TheGoogleBay reste la référence absolue.

So long, and thanks for all the fish!

25 janvier 2010

Ré-installation de Windows XP

Filed under: 3615 My Life,Coup de gueule,Geek — Il Palazzo-sama @ 22:55
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Au fait, bonne année à mes éventuels lecteurs réguliers. Je ne suis pas mort. Enfin, je crois.
C’est juste que je suis en manque chronique de temps. (comme d’hab, quoi !)

Ça fait 19 mois que j’utilise de manière quasi exclusive GNU / Linux. (sauf exceptions pour le jeu en réseau local, et la fois où j’ai réussi le tour de force de casser mon Ubuntu alors que je n’avais plus de Debian fonctionnelle à côté — deux jours à devoir me passer de mon système, dur —)

Hier, pour la première fois depuis longtemps, (~15 mois, une éternité même) j’ai installé un Windows. (XP)

(ça faisait trois mois qu’il ne démarrait plus — la « réparation » ne marche pas, évidemment — sur mon vieil ordi de 2002, qui sert de plate-forme de jeu à ma plus jeune petite sœur — rassurez-vous, elle a un vrai système à côté pour le reste —)

Passons sur le temps déjà élevé d’installation. Temps qui monopolise l’attention de l’utilisateur, étant donné qu’il n’est pas foutu de poser toutes les questions avant de démarrer l’installation.

Les mises à jour…
Oh ma Déese…
… là où une ligne ou deux suffirai(en)t — un truc du genre « aptitude update » / « aptitude safe-upgrade » — ça prends une éternité avec Windows Update.

Mettez à jour Windows Update.
Mettez à jour vers SP2.
Mettez à jour Windows Update.
Mettez à jour vers SP3.

Compter ¼~½ h pour une MÀJ de Windows Update. ½~1 h pour un Service Pack.
Soit 1~3 heures. (la vraie valeur doit être vers 2~2,5 h)

Sachant que vous n’avez toujours pas fait les mises à jour du système non inclues dans les Service Packs.
Sachant que les pilotes USB, audio, 3D et wi-fi restent à installer.
Et que ceci fait, on a toujours pas un système fonctionnel : restent à installer manuellement et un à un le bépo, un gestionnaire d’archives, une suite bureautique, deux ou trois vrais navigateurs de toile, un client bittorrent, un vrai outil de retouche d’images, un vrai extracteur de CD audio, un vrai éditeur de texte, un client de messagerie instantanée, un vrai lecteur multimédia avec tous les codecs nécessaires pour lire autre chose que les blagues que sont les wma et wmv, et un lecteur de PDF. (notez que je maintiens un « /media/chachamaru/Installation OS/Windows/Logiciels libres » — chachamaru est mon disque dur externe — de 350 Mio à tout hasard, ce dont j’ai été très content, pour le coup) Et un antivirus, bien sûr. Histoire de ne pas rajouter mon ordi à zombie-net. (vaut mieux éviter, surtout en ces temps d’HADOPI) Et quelques outils spécifiques qui ne sont disponibles qu’en ligne de commande sous une distribution libre grand public (genre client FTP), et qu’on ne peut donc pas reprocher à Windows de ne pas inclure.

Résultat : beaucoup de temps perdu. Alors qu’il aurait suffit que le système ne plante pas.
Le pire dans l’affaire, c’est que ce système est quand même sensé être celui de référence en entreprise. (je suppose que celles-ci ont la possibilité de monter leur « distribution » optimisée en interne pour éviter de perdre autant de temps, sinon, je ne comprends vraiment pas ne serait-ce que la seule survie d’icelui)

Hier, pour la dernière fois avant longtemps, j’ai installé un Windows.

29 décembre 2009

Adieu .NET Messenger Service

Filed under: Geek,Libre — Il Palazzo-sama @ 05:35
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.NET Messenger Service ?

L’origine de .NMS remonte à longtemps.
En 1995, alors que la disquette — tristement connue pour la facilité déconcertante avec laquelle on pouvait l’utiliser pour pratiquer le piratage — était encore le vecteur privilégié pour les échanges de pair à pair, Microsoft eut une idée révolutionnaire : créer un concurrent non-interopérable au World Wide Web, MicroSoft Network, plus connu sous le nom d’MSN.
Comme la quasi-totalité des produits Microsoft n’ayant pas eu la chance d’être fortement adossés à un monopole en place, celui-ci s’est pris une gamelle.
Bla, bla, bla.

Bon, toute cette histoire nous a laissé deux séquelle : un portail tout pourri — je dirais même qu’il bat celui d’Orange, c’est dire — mais pas bien méchant, à savoir (live/msn).com.
Et, plus grave, un protocole de messagerie instantanée fermé et non-interopérable, en position de monopole dans certains pays — dont, malheureusement, la France — et quasi inexistant dans d’autres, où d’autres protocoles fermés non-interopérables non compatibles sont en situation de monopole. (AIM/ICQ en Amérique du Nord, Gadu-Gadu en Pologne, QQ en République Populaire de Chine, Skype pour la VoIP/vidéoconférence, …) Voilà donc notre fameux .NMS.

Ma résolution de l’année 2009 était de quitter définitivement ce protocole d’ici le 31 décembre 2009, protocole que j’utilisais de toute manière en infraction de ses conditions d’utilisation. (j’étais passé à Pidgin longtemps avant de passer à GNU/Linux)

Tâche qui s’est au final révélée très ardue : j’ai utilisé ce protocole au moins 3 fois cette année.

Ilpalazzo ayant décliné mon offre désintéressée, (@ilpalazzo : si tu reviens, j’annule tout) j’ai donc aujourd’hui le plaisir de vous annoncer que si vous pouvez devenir il.palazzo@hotmail.fr en utilisant le code promotionnel « Gsr~?z^L » sur le site login.live.com. Offre gratuite sans obligation d’achat dans la limite des stocks disponibles, à savoir 1.

Et moi ? Vous me retrouverez via :
— XMPP : il.palazzo-sama@jabber-fr.net / ilpala.jts@gmail.com (préférez la première, il y a moins de bogues) ;
— IRC : dans certains salons hébergés sur des réseaux débauchés tels que irc.freenode.net, irc.nanami.fr et irc.otaku-irc.fr, sous le pseudonyme habilement maquillé de Il_Palazzo-sama.

14 décembre 2009

Quitter Google Search quand on est sous Firefox

Filed under: Geek,Libre,Planet Libre — Il Palazzo-sama @ 13:50
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Eric Schmidt est actuellement critiqué sur de nombreux sites/forums/blogs pour avoir tenu des propos qui font resurgir de plus vive la crainte de voir Google devenir un Big Brother.

De nombreux utilisateurs de Firefox se sont donc demandé si ce n’était pas une mauvaise idée que Mozilla utilise Google comme moteur de recherche par défaut.
(remarque : ce n’est pas le cas partout, le moteur de recherche par défaut de la version russe de Firefox est Yandex)
Peut-être, mais je doute qu’on trouve une alternative : Google finance Mozilla pour le traffic qu’il reçoit. Vu le nombre d’utilisateurs de Firefox, je ne pense pas qu’on trouve un concurrent de Google à la fois disposé à donner de l’argent à Mozilla et ayant les reins assez solide pour supporter le trafic.

La situation risque donc de rester au statu quo pendant un bon moment.
Quid de l’utilisateur qui souhaite ne pas utiliser Google, alors ?

Asa Dotzler, de Mozilla, propose d’installer cette extension (sous Ms-PL) pour remplacer Google par Bing.
Il considère en effet que Bing a une meilleure politique de confidentialité que Google.

Personnellement, ça me semble une mauvaise solution : j’ai l’impression de choisir entre la peste et le choléra.

J’ai cependant une bonne nouvelle : il existe des moteurs de recherche qui se fixent pour objectif de respecter la vie privée de leurs utilisateurs.
Or il est relativement simple de changer le moteur de recherche utilisé par Firefox dès qu’on fait une recherche dans la barre de navigation.
Petit didacticiel :

Nota : j’utilise un live CD de Mandriva 2010.0 dans une machine virtuelle pour la démonstration, étant donné que le Firefox que j’utilise sur mon Ubuntu 9.10 ne ressemble plus du tout à un Firefox standard.

Étape 1 : pré-sélectionner son nouveau moteur de recherche.
À ma connaissance, il y a 4 moteurs de recherche qui se fixent comme objectif de respecter la vie privée de leurs utilisateurs :
— Cuil (lien) ;
— Ixquick (lien) ;
— Scroogle (lien)  
— Yauba (lien).

Je vous laisse choisir celui qui semble vous convenir.
Si vous ne savez vraiment pas, prenez Yauba. (c’est celui que j’utilise dans l’exemple)

Étape 2 : ouvrir about:config dans un onglet
Avertissement
Promettez à Firefox de faire attention pour passer à la suite.
Remarque : au cas où des débutants lisent cet article, ayez à l’esprit que faire attention inclut le fait de réfléchir avant d’appliquer ce que le « gentil monsieur » d’internet dit de faire. Vraiment, c’est important : on est pas à l’abri d’une erreur de frappe voire d’un acte de malveillance délibéré de sa part.

Étape 3 : filtrer les résultats pour trouver ce que l’on cherche.
Filtre « Google » activé
J’ai utilisé le filtre « Google », mais si vous avez trop de résultats, vous pouvez mettre « keyword.URL » à la place.

Étape 4 : remplacer Google.
Double-cliquez sur la ligne que j’ai surlignée sur l’image précédente. (« keyword.URL »)

Remplacez Google par votre nouveau moteur de recherche :
— pour Cuil : « http://www.cuil.com/search?q= » ;
— pour Ixquick : « http://ixquick.com/do/metasearch.pl?language=francais&query= ». Vous pouvez enlever « language=francais& » si vous préférez une interface en anglais et des résultats non francisés. Vous pouvez remplacer « http:// » par « https:// » si vous voulez empêcher qu’on espionne vos requêtes, par exemple sur votre Wi-Fi ou sur le réseau local de votre travail, mais ayez conscience que ça ralentira vos recherches ;
— pour Scroogle : « http://www.scroogle.org/cgi-bin/nbbw.cgi?Gw= ». Vous pouvez utiliser « https://ssl.scroogle.org/cgi-bin/nbbw.cgi?Gw= » à la place si vous voulez empêcher qu’on espionne vos requêtes, mais comme pour Ixquick, ça ralentira vos recherches ;
— pour Yauba : « http://fr.yauba.com/?target=all&x=0&y=0&q= ». Vous pouvez remplacer « fr » par « www » si vous préférez une interface en anglais et des résultats non francisés.

keyword.URL
Cliquez sur OK.
Et voilà, Firefox n’utilisera plus Google par défaut quand vous utilisez la barre de navigation.
Vous êtes enfin libre de chercher vos « actualités passionnantes (avec des gens tous nus dessus) » sans craindre que Google ou Microsoft finissent par le signaler à votre famille/employeur/assureur/etc.

Si vous savez ce que vous faites, vous pouvez aussi toucher aux autres réglages qui utilisent Google. Mais seulement si vous savez ce que vous faites. (par exemple, safebrowsing,clients,google.com sert à faire marcher le filtre anti-sites dangereux) Personnellement, je préfère laisser tel quel.

Nota : aux débutant, je n’ai pas parlé de la barre de recherche dans cet article car je ne l’utilise pas. Mais il est évident que si vous quittez Google au niveau des réglages pointus sans le quitter au niveau de votre barre de recherche, vous n’aurez pas changé grand chose.

PS : toute critique est appréciée. Trop simpliste ? Trop dur ? Manque un sujet connexe ?


Les captures d’écran présentes dans cet article, réalisées par Il Palazzo-sama pour icelui, sont des œuvres protégées en France par le code de la propriété intellectuelle et dans d’autres pays par la convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques.
Elles est disponible sous licence CC-BY-SA, sous réserve de conflit avec les mentions suivantes :
— Mandriva et son logotype sont des marques déposées de Mandriva S.A. ;
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— Jamendo et son logotype sont des marques déposées de Jamendo S.A. ;
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— certains éléments visuels proviennent de logiciels libres, appartenant à leurs auteurs respectifs, et sont donc soumis à leurs licences d’utilisation.

8 décembre 2009

Piratage : crime et châtiment

« TOUTE LECTURE DE LA PRÉSENTE PAGE SANS LICENCE D’UTILISATION VALIDE EXPOSE LE CONTREVENANT À UNE CONDAMNATION AUTOMATISÉE PAR LA CHAMBRE HADŒPI DÉCENTRALISÉE DE LA COUR D’ASSISES DE SON LIEU DE DOMICILIATION.

Piratage nom masculin
Attaque sournoise consistant à télécharger et/ou téléverser des fichiers protégés par les lois et traités en vigueur en dépit des droits moraux et patrimoniaux de s(on/es) auteur(s), au dépit de ce(lui/ux)-ci.

Nota : Ce crime sordide doit être puni de la façon la plus ferme proposée par la loi, si possible par la pendaison à un croc de boucher jusqu’à que mort s’en suive.
(cette méthode présente l’avantage d’être utilisable à la fois dans les dictatures et les démocraties)
 »
— dictionnaire français doubleplusbonbienpenséeé — édition 2010, co-éditée par le gouvernement et les majors du disque
(définition du défunt site séditieux fr.wiktionary.org, correction effectuée par les personnels autorisés lors du transfert du contenu vers miniver.gouv.fr/dictionnaire)

La compil’ à 675000 € de JoëlOnt déjà été condamnés :
— Jammie Thomas à 1 920 000 $ pour 24 chansons ;
— Joel Tenenbaum à 675 000 $ pour 31 chansons.

Et là, fidèle lecteur, suant abondamment, vous empoignez votre chalumeau et votre disque dur externe et pointez le premier sur le second.
(attention aux doigts, hein)

Rassurez-vous : les prochaines victimes sont déjà connues.
Il s’agit des sociétés Universal Music, Sony Music Entertainment, EMI et Warner Music, qui d’après les informations du Monde ont cru bon de diffuser à titre payant 300000 titres sans se prendre la peine de rémunérer leurs auteurs.

Tel est pris qui croyait prendre, comme on dit.

Ou l’histoire de la paille et de la poutre…

Breaking news : Frédéric Lefebvre vient il y a moins d’une heure de tenter de leur griller la priorité en diffusant une émission de France 3 sur une plate-forme en ligne de partage de vidéos.
C’est gentil de sa part d’essayer de diffuser largement les paroles de Benjamin Bayart, mais faudrait voir à respecter la loi quand même.

Ah, on me signale à l’instant que Frédéric Lefebvre vient d’être acquitté.
Euh… En raison de l’engorgement des tribunaux, seuls les infractions au droit d’auteur commises par des personnes dont les initiales sont JT sont actuellement traitées.
D’accord, et donc pour éviter d’empirer la situation dans les tribunaux, quelques rares combinaisons dont FL sont automatiquement acquittées.

Bon, ben ma journée est pas perdue : je suis parmi les acquittés d’office.

Que dire pour conclure ?
Que les bras m’en tombent ? Que les pires ne sont pas ceux qu’on croit ? Que si vous êtes plus inspirés que moi pour trouver une morale à cette histoire, vous pouvez poster un commentaire ?


Crédit image : © 2009 The Pirate Bay
Sauf que The Pirate Bay me foutrait des coups de pied au cul s’ils lisaient la ligne précédente, donc je la diffuse ici sous WTFPL 2.

21 octobre 2009

Microblogging, la finition de la fin finale qui finit la finitude…

Filed under: 3615 My Life,Geek,Libre — Il Palazzo-sama @ 20:00
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Une des épreuves que se doit d’accomplir toute personne préférant se faire traiter de geek par le tout venant que de k3v1n par les autres bidouilleurs est la suivante : couper les ponts avec les sites de microblogging.

Pour moi, c’est enfin fait. En détail :
— parano.be : BBS (ou pas) sympa, mais ça faisait tellement longtemps que je n’étais pas passé que je ne me suis pas rendu compte que le secteur dont j’étais citoyen n’existe plus. (O_o pour ceux à qui ça dit quelque chose… À moins que ce ne fut o_O ?) Je m’y remettrais peut être un jour, mais c’est peu probable ;
— Twitter, qu’on ne présente plus. J’y ai posté le nombre excessivement déraisonnable de 4 tweets ! Le dernier évoquant l’arrivée pas si surprise que ça de la rapsodie en feuilles de bambou. J’espère pour les 42 salariés — et moi qui croyait que la question, c’était « Combien Martine Aubry a-t-elle de voix d’avance sur Ségolène Royal ? » — que je ne correspond pas au profil moyen d’un utilisateur, sinon la porte est pour bientôt ;
— identi.ca : clone libre — et donc mieux — de Twitter. Tout aussi vain cependant. J’y ai posté le nombre atrocement complètement excessivement déraisonnable de 6 tweets. (dont les 4 derniers sont communs avec Twitter, le passage via Gwibber expliquant ceci) Si, un jour, on peut s’abonner à internet pour son téléphone portable et qu’une application est développée pour Android, je m’y remettrai peut-être. Jamais, donc ;
— Facebook, qu’on ne présente pas non plus. Mes quatre derniers statuts sont identiques à mes tweets cités ci-haut. (Gwibber, toujours) Me servait essentiellement à vérifier passivement que mes amis n’étaient pas morts, à perdre du temps quand on me bombardait de notifications, et de serveur de messagerie instantanée via XMPP. (le dernier usage devrait perdurer un peu)

Comme vous le voyez, ça n’a pas été bien dur. Mais, pour le principe, c’est fait. Voilà.
Il faudra donc désormais passer ici pour lire mes bêtises, et réapprendre à envoyer des courriels pour m’écrire dès que je ne suis pas connecté à ma messagerie instantanée. (c’est-à-dire tout le temps)

Bon, c’est pas tout ça, mais faut que je me mette à écrire des reviews d’anime/manga. Ça devient grave, là.
Surtout que c’était la raison première de l’existence de ce site.

15 octobre 2009

Deux logiciels qui vous simplifient le téléchargement depuis des sites de one-click hosting

En introduction de l’introduction, un petit rappel d’une des règles d’internet :
Rule 19 : The more you hate it, the stronger it gets.

Illustration en pratique :
SkipScreen est un module complémentaire à Firefox — distribué sous CC-BY-NC-ND avec un élément sous copyright — se donnant pour but de rendre moins désagréable la navigation sur les sites de téléchargement directs que sont les sites de one-click hosting (par ex. MediaFire, MegaUpload, RapidShare). Il s’est fait une petite renommée sur le site dédié aux modules complémentaires pour Firefox de la fondation Mozilla puisqu’il a une note moyenne de 5/5 sur la base de presque 400 avis, et qu’il semblerait faire partie des modules recommandées. (je n’ai pas pu vérifier ce point)

C’est là qu’arrive notre guignol ignorant — MediaFire, pour ne pas le nommer — qui va offrir une magnifique couverture médiatique à notre ami.
Elle décide, début octobre, d’envoyer une lettre à la fondation Mozilla leur laissant 24 h pour faire disparaitre l’extension de leur site. Mozilla prévient Worcester LLC, la société éditrice de SkipScreen, qui prend contact avec l’Electronic Frontier Foundation pour se faire soutenir juridiquement. L’EFF transmet la réplique de Worcester LLC vis-à-vis de la lettre de MediaFire à la Mozilla Foundation, qui évidemment décide de ne pas retirer l’extension.

Eh oui, comme le dit bien l’EFF : votre ordinateur et votre fureteur de toile vous appartiennent, et vous avez le droit de décider comment les données qui sont stockées sur le premier et qui transitent à travers le second sont gérées. Point barre.

Sauf évidemment si vous utilisez des logiciels à CLUF… Mais qui en utilise encore de nos jours ?
99 % de la population ?
Ah, ok. Mes condoléances.

L’information circule, pour ma part via le Standblog de Tristan Nitot.
La bidouillabilité et la générativité sont sauvées, les geeks se marrent derrière leurs claviers, et SkipScreen se fait un gros coup de pub gratuitement. (auquel je contribue de bonne grâce)

Fin de l’introduction politique.

Bon, tout ça, c’est bien beau, mais il est bien, ce module complémentaire ?
Oui, il est bien.
Avant, j’utilisais Greasemonkey, Greasefire, et un script par site, avec obligation de rechercher manuellement un script qui marche à chaque fois qu’un de ces sites change son code source. Et là, c’est forcément beaucoup plus simple. Après rapides tests, ça a l’air de bien marcher parfaitement sur depositfiles et RapidShare, de simplifier la vie de manière sympathique mais non transcendante sur hotfile et MediaFire, et de ne pas marcher avec MegaUpload. (il n’y a guère que pour hotfile que j’avais trouvé légèrement mieux via Greasemonkey)
À mon avis, si vous utilisez un tant soit peu ce genre de sites, ce module est un must.

Personnellement, je crois que je peux remercier MediaFire de m’avoir fait connaitre indirectement ce module complémentaire.

Anonymous can be a horrible, senseless, uncaring monster.
Il Palazzo-sama too…

———
À l’origine, l’article ne parlait que de SkipScreen, mais internet étant ce qu’il est, j’ai découvert un autre logiciel sympa pendant que je choisissais mes liens.

Aujourd’hui, c’est sexy de gérer tout son ordi via le oueb deupoinzéro plutôt que via des logiciels installés en dur. Même les systèmes d’exploitation commerciaux veulent s’élever jusque dans les nuages. (y’a du travail, parce pour l’instant, j’ai plutôt l’impression que c’est de l’informatique dans les choux) En tant que bon libriste intégre, j’aime aller à contrecourant : j’utilise donc, dès que possible, un logiciel pour une tâche : Firefox pour télécharger (hors .torrent), Deluge pour télécharger via graines .torrent, Liferea pour agréger mes flux de syndication, XChat pour discuter via IRC, Pidgin pour discuter hors IRC, etc. Dès aujourd’hui, Tucan Manager va se rajouter à la liste.

Tucan Manager, donc, est lui un logiciel — disponible pour GNU/Linux, Mac OS X et Windows sous GPLv3 — qui se donne pour objectif de gérer complètement le téléchargement et le téléversement vis-à-vis des sites précités sans avoir à passer par un fureteur.
Il est encore en alpha (c-à-d pas prêt du tout), donc le téléversement n’est pas encore implémenté.
Cependant, la partie téléchargement est pleinement fonctionnelle. (testé avec succès pour depositfiles, hotfile, MediaFire, MegaUpload et RapidShare)
Tucan Manager
Si vous vous intéressez à la vidéo que j’utilise comme test, vous pouvez la télécharger en choisissant le format ici plutôt que via depositfiles.

À part l’implémentation du téléversement, il ne lui manque donc plus qu’une lettre de cease and desist à Canonical Ltd. ou à Debian pour devenir incontournable.

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit : Anonymous can be a horrible, senseless, uncaring monster. (moi aussi)

Bon, je vous le concède : il n’est probablement pas utile d’installer les deux logiciels sur votre ordinateur. Personnellement, je vous recommande chaleureusement Tucan Manager, mais ça me crevait le cœur de supprimer la présentation de SkipScreen qui était quand même le point de départ de mon article.

Bon téléchargement à vous !
(dans le respect des droits moraux et patrimoniaux des auteurs, nous sommes bien d’accord ? 😉 )

———
La capture d’écran présente dans cet article, réalisée par Il Palazzo-sama pour icelui, est une œuvre protégée en France par le code de la propriété intellectuelle et dans d’autres pays par la convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques.
Elles est disponible sous licence CC-BY-SA, sous réserve de conflit avec les mentions suivantes :
— Ubuntu et son logotype sont des marques déposées de Canonical Ltd. ;
— Firefox et son logotype sont des marques déposées de la Mozilla Foundation ;
— 涼宮ハルヒの憂鬱 est une œuvre protégée gérée par la 株式会社角川書店 et/ou 京都アニメーション ;
— certains éléments visuels proviennent de logiciels libres, appartenant à leurs auteurs respectifs, et sont donc soumis à leurs licences d’utilisation.

8 octobre 2009

Premières impressions sur Ubuntu 9.10 « Karmic Koala » (beta) et diverses considérations sur mes découvertes logicielles du moment

Record de fréquentation hier — je ne précise pas à combien histoire de ne pas avoir l’air ridicule — pour mon web-log alors que je n’ai pas posté depuis plus d’une semaine. Faut que je passe moins de temps sur les forums et plus ici. Ahem… (c’est tellement grave que je confonds les balises type forum [][/] avec les balises html <></> :-/ )

Bon, le titre est explicite. Je teste la beta de la dernière version d’Ubuntu. (En tant que système d’exploitation principal. Oui, il y a en qui n’ont peur de rien… Ne reproduisez pas ça chez vous.)

Au fait, je ne maitrise pas encore la mise en page sous wordpress, donc ce sera un pavé indigeste. Désolé.

Niveau installation, peu de différence. L’ext4 proposé par défaut. Une option en plus : protéger le /home/user par mot de passe. (ne paniquez pas si l’installation « bloque » vers 90 %, c’est normal. Ça dure presque 1/3 du temps d’installation total)
Plus visible, on a enfin des explications sur les logiciels présents pour patienter pendant l’installation. Bon, ça demande à être un peu développé. (à 57 %, on passe à une explication, importante il est vrai, sur les méthodes à utiliser pour trouver de l’aide. N’empêche que passer presque la moitié de l’installation sur un seul écran est moyennement passionnant)

Nouveau splash :
Y parait qu’Ubuntu veut quitter le marron. Ben, c’est pas pour aujourd’hui…

J’apprécie beaucoup l’esthétique du thème gdm.
1ère version, bien mais pas top :
Écran de connexion
2ème version, après mise à jour :
Écran de connexion après mise à jour

Même si ça se voit mal sur mes captures d’écran réalisés sous VirtualBox, on a en bas des listes déroulantes qui permettent de choisir la langue, le clavier et l’environnement de bureau. C’est très pratique. (et, avec une résolution d’écran normale, ce n’est pas à la ramasse comme sur mes captures d’écran)

Un piège à noter pour ceux qui n’utilisent pas l’azerty : lors de la première connexion, c’est le clavier par défaut si vous avez installé le système en français. Même vous avez sélectionné le bépo lors de l’installation.
(vous vous en rendrez compte très facilement lorsque gdm refusera votre mot de passe 😀 )

Passons au Bureau :
Bureau
Oh les salauds ! Ils ont plagié Ubuntu !
Bon, sérieusement, quasi pas de différence avec la version antérieure. (oui, ils ont changé le fond d’écran) D’ailleurs, elles sont quasi toutes visibles sur cette capture d’écran.
En vrac :
— les icônes de notification se sont MacOSisées (je ne suis pas fan) ;
— l’indicateur de session affiche l’identifiant au lieu du nom complet de la personne connectée (c’est peut-être plus logique, mais je ne suis pas fan non plus : une option pour choisir aurait été bienvenue) ;
— Empathy remplace Pidgin. J’en reparlerai d’ici un mois, parce qu’aucun des deux ne marche à 100 % pour l’instant ;
— Ubuntu One apparait. On ne peut pas encore l’utiliser, j’en parlerai aussi quand on pourra s’inscrire ;
— last but not least, « Logithèque Ubuntu » remplace « Ajouter/supprimer des applications ».

Bureau, suite
Bonne nouvelle, on a des icônes différenciées pour les différents dossiers de documents.

Bureau, suite, suite
On retrouve notre bon vieux « Ajouter/supprimer des applications » exilé dans la partie administration, malgré ses bons et loyaux services pendant plusieurs années.
Enfin, je dis ça, mais je ne l’utilisais quasiment plus. J’en étais à la louche à 50 % Synaptic, 49 % ligne de commande et 1 % A/sa… (contre 100 % A/sa à mes débuts 😀 )

vrms
Enfin ! Nous n’avons plus que les pilotes graphiques ATI et nVidia comme logiciels privateurs — ou logiciels sous licence d’utilisation/étude/diffusion/modification restreinte pour faire plus simple — installés par défaut. Pour mesurer le chemin parcouru, il faut signaler que le jeu d’icônes par défaut était non-libre il y a six mois… Et avec le pilote libre radeonHD qui va arriver, on va encore avancer. :p

Abordons le changement majeur de Karmic Koala : le Software « ex-Store » Center.

Software Center
Page d’accueil fonctionnelle. Pas grand chose à dire.

Software Center
Là, ça se complique, on ne peut plus cocher les applications qu’on veut installer.

Software Center
Je pense que c’est là le but du Software Center : avoir une page moins « rugueuse » que l’ancien « Ajouter/supprimer des applications ». C’est réussi, quoique garder les étoiles de popularité et les logotypes — soutenu par Canonical, conçu pour GNOME, conçu pour KDE, etc. — aurait été une bonne chose.

Software Center
Bon, ça, ça ne défrise personne…

Software Center
Gestionnaire de téléchargement basique. Mais facile à lire et à comprendre.

Software Center
Là, ce n’est pas pratique. Il n’y a AUCUN moyen de ranger les logiciels installés pour faire ressortir quoi que ce soit. À améliorer impérativement.

Software Center
Rien à signaler.

Au final :
points positifs :
— séparation des logiciels installés et non-installés ;
— les fiches des logiciels, beaucoup plus agréable à lire que sous « Ajouter/supprimer des applications » ;
— la visualisation les chargements en cours dans un onglet dédié, et la possibilité de les arrêter en cas de changement d’avis ;

points à améliorer et/ou changer avant Lucid Lynx :
— remettre la possibilité de sélectionner plusieurs logiciels à installer en même temps, ne serait-ce qu’en option, serait sympathique ;
— remettre le classement par étoiles ;
— remettre les logotypes d’aide (soutenu par Canonical, conçu pour GNOME, etc.) ;
— catégoriser les logiciels installés comme le sont les logiciels non-installés. Et rajouter une catégorie « tout ». Permettre un rangement anti-alphabétique et un rangement par popularité.

Au final, on a une application plus accessible aux débutants, notamment ceux qui entrent dans l’informatique par la fenêtre, mais pour l’instant moins fonctionnelle. Je pense qu’il n’est pas impossible de rejoindre rapidement le niveau de fonctionnalité de « Ajouter/supprimer des applications » sans perdre de l’accessibilité gagnée, donc je suis globalement content de l’arrivée de ce logiciel.
On pourra signaler que les prix des logiciels sont affichés. (tous gratuit, pour l’instant)
Si ça pouvait servir, en plus de proposer des services payants, — Canonical Ltd. a, comme toute entreprise, et ce n’est pas honteux, vocation à gagner de l’argent à long terme — à faire des dons aux auteurs des logiciels libres, ce serait une très bonne chose.

Autre nouveauté : Firefox 3.5.
Firefox 3.5. Tout. Va. Plus. Vite…
Tout. Va. Plus. Vite.
(avec Firefox 3.0.*, on sentait bien les 15 mois qui étaient passés)
Bon, pas grand chose d’autre à dire. Il n’en est qu’encore plus mon fureteur principal. (j’ai développé une assuétude à ma version optimisée à grand renfort d’extensions)

À noter que Liferea — agrégateur de flux de syndication — aussi va bien plus vite, ce qui fait que le passage de Jaunty à Karmic est très agréable pour la partie surf. 😉
[edit : la lenteur de Liferea sous Jaunty était dû à un bug entre la base de donnée et l’ext4]

Bureau, suite
Oui, je rajoute des jeux non-libres. (pas bien) Sinon, je me demande pourquoi XMind est considéré non-libre. (il est pourtant sous double licence EPL/LGPL)
Aucun rapport, on remarquera que l’indicateur de session n’aime plus être placé sur une barre verticale. (c’est dommage)

Globalement, le système est stable. (4~6 crashes les 2~3 premiers jours, mais rien de notable. Rien depuis, pourvu que ça dure…)
[Edit] Je voulais en parler, mais j’ai oublié au moment de rédiger l’article. Out of the Box, la gestion du temps n’est pas correcte sur mon ordi, donc je devais attendre deux heures après un arrêt d’Ubuntu pour pouvoir y ré-accéder. (le problème ne se pose plus une fois les mises à jour faites)

(ce qui NE veut PAS dire qu’il est conseillé de l’installer chez soi si on a pas un minimum d’expérience. C’est d’autant plus vrai que les traductions n’ont pas encore été publiées…)

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Bon, maintenant, ça n’a plus de rapport direct avec notre koala favori.

Gnote est enfin dans les dépôts ! Profitez-en pour remplacer votre Tomboy. (Gnote est une réécriture de Tomboy dans un langage non-breveté à Redmond, conçu pour être plus rapide à l’usage)

xfmedia plante toujours au démarrage sur mon ordi. Grrr… (si d’autres personnes utilisant la version 64 bit, que ce soit de Jaunty ou de Karmic, peuvent tester si ça marche chez eux, ça m’intéresserait de connaitre le résultat)

Je redécouvre Compiz-Fusion : (j’utilisais Metacity car Jaunty n’était pas très stable sur mon ordi quand les ressources étaient trop sollicitées)
It’s a trap !
Ça, ça me manquait. (beaucoup :p )

Super+tab
Ça aussi. :p
(au fait, le lecteur audio visible à gauche est gmusicbrowser, mon nouveau lecteur favori, après être passé par Banshee, Exaile, Rhythmbox puis de nouveau Exaile)

Super + E
Oh ! Super + E. Je connaissais pas.

À côté, je découvre le décorateur de fenêtres Emerald.
En exclusivité sur 情報統合思念体, le thème installé sur les ordinateurs des députés à l’Assemblée Nationale. On ne remporte pas un marché public sans un minimum d’effort patriotique… ;-)
Très joli. 😀
(et encore, c’est du fait main. Y’a mieux sur gnome-look.org…)

Non, je ne parlais pas de Mikuru adulte. Quoique…

Je teste enfin Chromium sous Linux (j’avais déjà testé Iron) :
Google Is Watching You
C’est rapide, mais pour l’instant, côté WebKit, je préfère toujours Midori. 😉

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27 septembre 2009

Il Palazzo-sama est désormais un « pirate »…

Filed under: Geek — Il Palazzo-sama @ 21:59
Tags: , ,

Eh oui, aujourd’hui, je suis devenu un « pirate ».

Non, je vous rassure de suite, je n’ai pas tenté de — et encore moins réussi à — « [m’]emparer ou […] prendre le contrôle par violence ou menace de violence d’un aéronef, d’un navire ou de tout autre moyen de transport à bord desquels des personnes ont pris place, [ou] d’une plate-forme fixe située sur le plateau continental […]. » (ce qui « est puni de vingt ans de réclusion criminelle »)
(source des citations : Code pénal, article 224-6. / © État de la République Française, sous une licence à laquelle je n’ai rien compris. Passages utilisés au titre de l’article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle)

Je me suis contenté, et c’est déjà beaucoup, « d’accéder ou de [me] maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données […]. » (ce qui « est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30000 euros d’amende », ainsi que de « l’interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, des droits civiques, civils et de famille », « l’interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d’exercer une fonction publique », « la confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction », « l’exclusion, pour une durée de cinq ans au plus, des marchés publics », « l’interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d’émettre des chèques autres que ceux qui permettent le retrait de fonds par le tireur auprès du tiré ou ceux qui sont certifiés » et de « l’affichage ou la diffusion de la décision prononcée »)
(source des citations : Code pénal, articles 323-1 et 323-5 / © ibid.)

Alors, me demanderez-vous, White Hat ? Black Hat ? Grey Hat ? Red Hat ?
Même pas, simple script kiddie.

Qu’ai-je bien pu faire ?
Introduction : Il y a sept jour, une énorme faille a été découverte par la communauté crack-wpa.fr dans la génération des clés WPA des MachinBox vendues par Bouygues Telecom. Grâce à cette première défaillance de l’interface chaise-clavier de la part du fabricant (Thomson), et profitant d’une autre faille de sécurité critique de l’interface utilisateur chaise-clavier (encore), nommée selon le cas flemme ou incompétence technique, n’importe qui peut accéder à n’importe quelle BBox de France. (eh oui, il n’y a pas de filtrage d’adresses MAC)

Me sentant alors comme investi d’une mission divine, j’ai donc testé les BBox du secteur…
… résultat des courses : ça marche. Rien à dire, c’est tellement simple et efficace que c’en est presque ennuyeux.

Conclusion :
— pour l’opérateur : prévenez les clients au plus vite. À moins que vous ne préfériez la « sécurité » par l’obscurité ;
— pour le fabricant, et aussi l’opérateur : apprenez votre métier. Si, si, ça peut aider ;
— pour les geeks coupés d’internet mais dont les voisins possèdent une BBox : feel the power of the dark side ;
— pour les utilisateurs de BBox : changez votre clé WPA, bordel !
— bonus pour le gouvernement : cherchez l’erreur, notamment vis-à-vis d’HADŒPI.

___
Article plus sérieux que le mien, de la part de PC Inpact : Piratage du réseau Wi-Fi : « La Bbox est vraiment un ovni »

12 septembre 2009

« Ces gens-là, ils auraient vendu du beurre aux allemands pendant la guerre ! »

Filed under: 3615 My Life,Coup de gueule,Geek,Politique — Il Palazzo-sama @ 20:29
Tags:

Christophe Lameignère, président du SNEP, à propos des opposants à la loi dite « HADŒPI ». (dont je fais partie, ainsi que, je suppose, la majorité de mes lecteurs)
Cité par Métro.

Pour ceux qui n’ont pas lu les étiquettes (anglaisement nommées tags) associées à cet article, icelui est un coup de gueule politique. N’en attendez rien d’intelligent.

Et je lui réponds : Oui, monsieur !
Et j’ajouterai même que je me serai engagé volontairement dans la Waffen-SS en septembre 1942.

Mais est-ce que ça a le moindre rapport avec le sujet de départ ?

Continuons le délire, pour le plaisir. J’aurais ensuite été capturé par les russes, transmis à de Gaulle, puis ré-engagé volontairement — et sans lien explicatif, ce coup-ci… — dans les Forces Françaises Libres. (ça s’est vu…) Pendant ce temps, monsieur Lameignère, vous auriez ciré les pompes de Pétain.
Au moment où je serais mort au champ d’honneur pour la France, vous vous seriez préparé à retourner votre veste pour cirer les pompes de de Gaulle.

Non, ça n’a définitivement rien à voir avec le fait que le projet de loi « Internet et Création » fait la quasi-unanimité contre lui

Ah ! Je crois que j’ai oublié de préciser dans mon histoire que j’ai personnellement une forte sympathie pour les allemands et les japonais. C’est dire à quel point je suis vil.

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